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Thursday, August 27, 2026

Open Access Journal: Lexicon Philosophicum: International Journal for the History of Texts and Ideas

 [First posted in AWOL 8 April 2014, updated 27 November 2026]

Lexicon Philosophicum: International Journal for the History of Texts and Ideas
ISSN: 2283-7833

Lexicon philosophicum (masthead) 

Lexicon Philosophicum is an annual peer-reviewed, open access journal, with an interdisciplinary character. The journal, published by CNR-ILIESI (Roma), provides open access to original, unpublished high quality contributions: critical essays, research articles, short texts editions, and critical bibliographic reviews on the history of philosophy, the history of science, and the history of ideas, with a special attention to textual and lexical data.

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Thursday, August 20, 2026

Open Access Journal: Methodos: Savoirs et Textes

 [Firtst posted in AWOL 21 March 2016, updated 20 August 2026]

Methodos: Savoirs et Textes
ISSN électronique: 1769-7379

La revue à caractère scientifique Methodos. Savoirs et textes est une revue annuelle dont le premier numéro est paru en janvier 2001. La perspective adoptée est résolument interdisciplinaire. Issue de la rencontre d’historiens des sciences, de philosophes et de philologues réunis dans l’Unité Mixte de Recherche “Savoirs, textes, langage” (UMR 8163, STL) dépendant du CNRS et de l’Université de Lille, Methodos est ouverte à différentes disciplines représentées dans ce laboratoire de recherche (philologie classique, histoire des sciences et philosophie) à condition que les études proposées partent d’un travail sur les textes.

Prochain numéro

Methodos 26 : Phenomenology of (un)certainty / Phénoménologie de l'(in)certitude

Numéros en texte intégral

Mediaeval Latin Mathematics
Sous la direction de Laurent Cesalli, Véronique Decaix et Leone Gazziero

Notes de la rédaction

Longtemps éclipsée par l’extraordinaire fécondité des traditions mathématiques arabes et par l’essor sans précédent de la logique au sein du Moyen Âge latin, l’étude de la culture mathématique de l’Occident latin demeure entravée par d’importantes lacunes textuelles et par des interrogations historiographiques encore irrésolues.

S’appuyant tant sur l’édition de textes jusqu’ici inédits que sur l’analyse de concepts structurants et de débats doctrinaux déployés au carrefour des diverses disciplines constitutives de la pensée mathématique médiévale, les contributions réunies dans ce volume proposent une série d’essais thématiques qui entendent explorer un domaine riche, quoiqu'encore relativement peu étudié : celui des mathématiques médiévales dans le monde latin, sa vitalité conceptuelle, sa pluralité disciplinaire et son profond ancrage culturel entre les XIIIᵉ et XVe siècles.

Ce numéro se veut également un hommage rendu à l’œuvre de Jean Celeyrette, dont les recherches majeures sur l’histoire des mathématiques médiévales ont, au fil des années, contribué à renouveler l’attention des spécialistes pour un champ dont l’importance historique n’a d’égale que la profondeur conceptuelle. Puissent les études ici rassemblées offrir un tableau plus clair et plus nuancé des rôles que les mathématiques ont joués dans la formation, la transformation et la circulation des savoirs scientifiques au long du Moyen Âge latin.

*****

Long overshadowed by the extraordinary fertility of Arabic mathematical traditions and the unparalleled development of logic within the Latin Middle Ages, the mathematical culture of the Latin West is still beset by major textual lacunae and unresolved historiographical questions.

Building on newly edited texts and on analyses of key concepts and doctrinal debates across the diverse disciplines of medieval mathematical thought, the contributions gathered in this volume offer a series of case-driven studies that collectively shed light on the rich, yet comparatively understudied, field of Mediaeval Latin Mathematics, its conceptual vitality, disciplinary plurality, and cultural embeddedness between the thirteenth and fifteenth centuries.

This issue is intended, in particular, to honour the legacy of Jean Celeyrette, whose major contributions to medieval mathematical scholarship have, over the years, fostered renewed attention to a field whose historical significance matches its conceptual depth. The hoped-for result is a collective homage that provides a clearer and more nuanced picture of the roles mathematics played in the formation, transformation, and circulation of scientific ideas throughout the Latin Middle Ages.

 

Monday, May 11, 2026

Open Access Journal: Philosophie antique. Problèmes, Renaissances, Usages

 [First posted in AWOL 22 November 2018, updated 11 May 2026]

Philosophie antique. Problèmes, Renaissances, Usages
ISSN: 1634-4561
ISSN électronique 2648-2789

Philosophie antique
Seule revue française ouverte aux travaux portant sur toutes les écoles et périodes de la philosophie ancienne, Philosophie antique est éditée par les Presses universitaires du Septentrion et propose chaque année depuis 2001 un dossier thématique, une rubrique de Varia et des comptes rendus.
Since 2001, Philosophie antique remains the only French journal open to scholarly works on any aspect of ancient philosophy and its reception from the Middle Ages up to now. Each annual issue of the journal, published by Presses du Septentrion, includes a thematic section, a Varia section, and reviews of important recent scholarly books in the field.

 25 | 2025
Logique et argumentation
 

Sous la direction de Julie Giovacchini, Jean-Baptiste Gourinat et Laetitia Monteils-Laeng

Les philosophes de l’Antiquité ont cherché à élucider et théoriser les procédés argumentatifs qu’ils utilisaient, ainsi que ceux de la rhétorique ou des sciences antiques. Ils se sont intéressés à la sémantique, aux théories de la phrase et de la proposition, à la syllogistique, aux formes de l’argumentation, à la dialectique, aux sophismes et à l’éristique, ou encore à l’axiomatique.

Avant la constitution officielle de la logique, le dossier examine la structure itérative des raisonnements depuis Homère jusqu’à Zénon et les premiers mathématiciens grecs, ainsi que la conception de l’éristique à l’œuvre dans les dialogues de Platon.

Le dossier aborde ensuite les aspects techniques de la logique péripatéticienne, qui s’est très tôt appuyée sur des schémas pour représenter les syllogismes. Quant à la quatrième figure du syllogisme, il est montré qu’elle n’a jamais existé, que ce soit dans les textes d’Aristote ou ceux de Galien. La logique stoïcienne fait quant à elle un usage nouveau du verbe « être », défend des positions nouvelles quant au temps, au nombre et à la voix, et déploie des techniques complexes d’analyse des syllogismes.

Dossier thématique de ce numéro coordonné par Mathilde Brémond, Jean-Baptiste Gourinat et Juliette Lemaire.

 

24 | 2024
Philosophie de l'action

Edited by Thomas Bénatouïl, Julie Giovacchini and Jean-Baptiste Gourinat

Si on doit à la philosophie contemporaine d’avoir forgé la notion de philosophie de l’action, les philosophes antiques, lorsqu’ils se demandent par exemple à quelles conditions un agent est responsable de ses actes, lorsqu’ils distinguent action et contemplation, ou encore lorsqu’ils entreprennent d’élucider la spécificité de la rationalité pratique, n’en fournissent pas moins d’importantes analyses relevant de plein droit d’un tel champ. Leurs réflexions éthiques, physiques ou ontologiques sont ainsi l’occasion d’explorer certaines déterminations fondamentales de l’action, humaine comme non-humaine. Ce numéro met en lumière quelques-unes des contributions antiques à l’analyse de l’action, non seulement de la part de philosophes déjà bien étudiés de ce point de vue, tels Aristote et les stoïciens, mais aussi d’auteurs moins attendus, comme Héraclite et Diogène de Sinope. Pour les premiers, sont abordés des thèmes centraux comme la nature des actions permettant d’acquérir la vertu morale, l’extension du volontaire aux actions animales ou l’articulation entre destin et action volontaire. Quant aux seconds, ils ne proposent pas une théorie explicite de l’action, mais n’en élaborent pas moins une réflexion sur les conditions de l’action réussie, sur sa représentation par des exemples et son enseignement.

Dossier thématique de ce numéro coordonné par Thomas Bénatouïl et Charlotte Murgier.

 

23 | 2023
Commentateurs antiques

Notes de la rédaction

La destruction des écoles platonicienne et péripatéticienne d’Athènes en 86 avant notre ère signe la fin d’une époque où l’attachement à un courant philosophique se marque par une fidélité institutionnelle. S’ouvre alors une nouvelle ère, dite « des commentateurs », où le lien à la pensée du maître se manifeste par l’étude de ses textes. Encouragée par le travail éditorial mené par Andronicos pour les œuvres d’Aristote, et par Thrasylle pour celles de Platon, l’époque impériale voit ainsi fleurir les commentaires aux textes des deux philosophes. Pris dans une dynamique d’émulation et d’influences réciproques à partir de l’œuvre d’Alexandre d’Aphrodise, platonisme et aristotélisme se transforment progressivement : tout d’abord rivaux, ils sont considérés par les derniers néoplatoniciens de l’Antiquité comme les deux emblèmes complémentaires d’une seule et même philosophie païenne. Ce sont les différents aspects de cette histoire qui sont présentés dans ce volume, depuis l’exégèse des textes d’Aristote par Alexandre, en passant par Amélius et son interprétation du Parménide de Platon, jusqu’à la réception d’Alexandre et de Porphyre au sein du néoplatonisme tardif de Simplicius, Philopon et David.

 

Le dossier thématique de ce numéro a été coordonné par Gweltaz Guyomarc'h, Claire Louguet et Alexandra Michalewski.

 


22 | 2022
Philosophie latine

Notes de la rédaction

C’est au milieu du IIe s. avant notre ère que la philosophie commença à s’introduire à Rome. Progressivement, le latin devint la seconde langue de la philosophie, sous l’impulsion d’auteurs comme Lucrèce et Cicéron, qui s’efforcèrent à la fois de forger une nouvelle langue philosophique, d’introduire et d’adapter concepts et thèmes, et parfois de traduire les textes grecs en latin. Parallèlement, les Romains s’efforcèrent de vivre en philosophes, tel Caton, stoïcien fameux. Ce sont ces différents aspects de la philosophie à Rome qui sont examinés dans ce numéro, de l’integritas de Caton à la traduction cicéronienne du Timée en passant par différents aspects de la philosophie de Lucrèce, de Cicéron, de Sénèque et même du rhéteur Fronton : usages philosophiques de l’étymologie, valeur éthique de la gloire, de la claritas ou de l’horror, questions du suicide et des officia.
 

Numéros en texte intégral

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